lunes, 28 de abril de 2008

FESTIVAL DES RÉSISTANCES ET DES ALTERNATIVES À PARIS



Festival des Résistances et des Alternatives à Paris


DU 30 AVRIL AU 12 MAI A PARIS

domingo, 27 de abril de 2008

UNE FAMILLE DECHIREE SUITE AUX EXPULSIONS DU TERRITOIRE FRANCAIS




Père expulsé en Azerbaïdjan, la mère en Arménie, les enfants coupés en deux ?M. Ali Hassanov et son épouse Thermine Martirossian, jeune couple demoins de trente ans, ont cherché en France l'asile qu'aucun paysproche du leur ne leur a offert : Victimes d'un conflitethnico-religieux (il est azerbaïdjanais, elle est arménienne), ilsont traversé l'Arménie, l'Ukraine, la Russie, cherchant un endroit oùélever leur petite famille, leur fille Anna et leur fils Gagik. Commeils étaient indésirables en ces lieux, ils ont choisi la France quileur a paru comme un pays accueillant et protecteur. Ce qui était vraiil y a quelques années ne l'était déjà plus lorsqu'ils sont arrivés enfévrier 2005.La préfecture de Pau connaît bien cette famille : déjà en juin 2006,alors que l'OFPRA et la CRR avaient refusé leur demande d'asile, unedemande de régularisation grâce à la fameuse circulaire Sarkozy avaitété déposée…et refusée !Dans le même temps la famille demandait un réexamen de leurs dossiersauprès de ce qui est devenu la commission nationale du droit d'asile.A ce jour, presque deux ans plus tard, la famille est toujours dansl'attente d'une convocation.Ce mercredi matin 24 avril, Anna, 8 ans, et Gagik, 5 ans, dormaientpaisiblement. À 6h du matin, la police aux frontières est venue lesarrêter, avec leurs parents, dans la chambre d'hôtel inconfortablequ'ils se partagent depuis la fin du mois de janvier, date à laquelleils sont revenus du centre de rétention de Nîmes.Car il y a à peine trois mois, déjà, le 22 janvier, la préfecture dePau a voulu faire appliquer l'arrêté de reconduite à la frontièrequ'elle avait pris à leur encontre : à 6 heures du matin, la policearrête la famille à son domicile, la place en garde à vue, l'enfermedans des cellules, l'envoie dans un long voyage à Nîmes (500 km, 5h deroute), sans guère d'égard pour Thermine, enceinte de trois moispassés.Les arrêtés de reconduite à la frontière, confirmés par le tribunaladministratif de Pau, prévoient de renvoyer le père en Azerbaïdjan, lamère en Arménie. La destination des enfants sera sans doute jouée surun coup de dé, sur le tarmac ? A peine quatre jours plus tard, le jugede la détention et des libertés, ayant considéré l'arrestation de lafamille irrégulière et déloyale, les fait libérer !Les voilà de retour à Pau, indésirables, comme en Azerbaïdjan, commeen Arménie, comme en Ukraine, comme en Russie. Une forte bataille deRESF contre la préfecture leur permet d'obtenir un logement d'urgence.Deux chambres d'hôtel.Alors qu'ils se reconstruisaient, que leur angoisse commençait às'apaiser, aujourd'hui le préfet envoie de nouveau la police : à 6h dumatin, l'heure des arrestations des familles endormies. Même tristeparcours, le commissariat, la garde à vue, le centre de rétention.Toulouse cette fois. Le juge de la détention et des libertés aura-t-illa même position, vis-à-vis de ces étrangers ?Mais trois mois après le premier internement, le ventre de la mamans'est arrondi, la petite fille attendue grandit, encore protégée pourquelques semaines. La maman est fatiguée, déprimée, son état inquiètetous ceux qui la connaissent. Inquiète et révolte ! Dans quel paysvivons-nous, pour qu'avant même sa naissance, un bébé soit mis endanger, volontairement, par une politique inhumaine, injustifiable,son frère et sa sœur bousculés comme ils le sont ? Dans quel paysvivons-nous pour que des enfants soient terrorisés, brutalementréveillés à 6 heures du matin ? Dans quel pays vivons-nous, incapabled'accueillir deux jeunes parents qui cherchent asile et protection ?Téléphone de la préfecture Pyrénées Atlantiques: 05 59 98 24 24Fax secrétariat du préfet : 05 59 98 26 44, Secrétaire général ( ?) 0559 98 24 99 ou du bureau des étrangers : 05 59 98 26 42Adresse électronique du préfet : marc.cabane@pyrenees-atlantiques.pref.gouv.frFax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 Standard 01 77 72 61 00Directeur de cabinet : thierry.couderc@iminidco.gouv.frConseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.frDirecteur de cabinet :


thierry.coudert@iminidco.gouv.frDirecteur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.frConseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr etgeoffroy.didier@iminidco.gouv.frMatignon : http://imp.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fwww.premier-ministre.gouv.fr%2Facteurs%2Fpremier_ministre%2Fecrire&Horde=68e51318d272e2a13629579e50e9c59eElysée : http://imp.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fwww.elysee.fr%2Fecrire%2Findex.html&Horde=68e51318d272e2a13629579e50e9c59eMaxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr_______________________________________________Resf.info@rezo.net - http://imp.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Flistes.rezo.net%2Fmailman%2Flistinfo%2Fresf.info&Horde=68e51318d272e2a13629579e50e9c59e

jueves, 24 de abril de 2008

NON A LA SYSTEMATISATION DES CAMPS


Rassemblement européen contre la directive de la honte

Mercredi 7 mai 2008 à Bruxelles
12h30, place Schuman


Le 20 mai 2008, le projet de directive sur la rétention et l'expulsion des personnes étrangères va être soumis au Parlement Européen.

Ce projet, dans la continuité des politiques européennes sur l'immigration axées uniquement sur les volets sécuritaire et répressif, officialise la disparition des principes fondamentaux des personnes.

S'il était adopté, ce texte permettrait :

- l'enfermement des étrangers pouvant atteindre 18 mois pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ;

- la détention des mineurs, au mépris du respect de l'intérêt supérieur de l'enfant ;

- l'interdiction pour les étrangers expulsés de revenir en Europe pendant 5 ans, ce qui revient à criminaliser et à exclure ces personnes.

Au regard de ces violations des Droits de l'Homme, nous demandons donc aux parlementaires européens de rejeter ce projet de directive.

Il est de notre responsabilité de réagir pour empêcher la systématisation des camps et l'éloignement des personnes jugées indésirables.

Signataires de l'appel à rassemblement : AEDH, Anafé, APDHA, Arci, ASTI Luxembourg, ATMF, Cimade, Cire, Gisti, Ipam, Kerk in Actie, LDH Belgique, Migreurop, ProAsyl.

Des bus sont organisés pour aller à Bruxelles depuis Paris

*Rendez-vous à 7h 45 à porte de la Chapelle, angle de la rue de la chapelle et du boulevard Ney
* Retour sur Paris vers 19h

Tarif Aller-retour: 25 euros par personne

Réservations sur le site internet de la Cimade

Informations/Renseignements : solene.guerinot@cimade.org

miércoles, 9 de abril de 2008

Deux urgences :


Deux urgences :


1) Au mépris de toute considération de son état de santé, FatmirFertuna, 18 ans est enfermé au Centre de Rétention du Mesnil-Amelot(77)Fatmir Fertuna, Albanais de 18 ans, réfugié à Vesoul (Haute-Saône)après l'assassinat de ses parents au cours des évènements de 1997 enAlbanie a été enfermé à la prison administrative pour étrangers (CRA)du Mesnil-Amelot sur décision du préfet de Haute-Saône. Il faut bienfaire ses chiffres et livrer son poids d'expulsés au ministre !Fatmir pourtant a un dossier de demandeur d'asile en cours à l'OFPRA.On ne la fait pas à Monsieur le Préfet, s'il fallait que l'OFPRAaccorde le statut de réfugié ou que le préfet régularise tous ceuxdont les parents ont été assassinés, où irait-on ? Par ailleurs,Fatmir souffre d'une maladie grave. Le médecin-inspecteur de SantéPublique de Seine-et-Marne a donné un avis indiquant que son état desanté nécessite une prise en charge médicale n'existant pas dans sonpays d'origine et qu'il ne peut pas voyager sans risque. Monsieur lePréfet s'en fout. Il n'est pas là pour faire du sentiment, il est làpour faire du chiffre.Alors, Fatmir, 18 ans, orphelin et malade sera expulsé pour que laterreur règne parmi les sans papiers et que d'autres Yvan (12 ans)sautent par la fenêtre pour fuir la police et en restent handicapés àvie, que d'autres Chulan Zhang Liu s'enfuient aussi par la fenêtre etse tuent, que d'autres John Maïna se pendent en apprenant qu'ilsdoivent retourner au pays où ils ont été martyrisés, que d'autres BabaTraore se jettent dans la Marne plutôt que d'avoir affaire à la policefrançaise.Jusqu'où iront-ils ? Combien de morts, de handicapés, de traumatisés àvie, vivant dans la terreur en France ou désespéré et perdant la têtequand ils sont expulsés faudra-t-il pour que cesse cette politiquedégueulasse ?La Section de Haute-Saône de la Ligue des Droits de l'HommeRESF77 Réseau Education Sans Frontières de Seine-et-MarneFaites le savoir en mailant, faxant, téléphonant à :La Préfecture de Haute-Saône :Tel : 03 84 77 70 00Fax :03 84 76 49 60Mail : prefecture@haute-saone.pref.gouv.fr2) CHASSE AUX SANS PAPIERS :TROIS ENFANTS LIVRES A EUX-MEMESLa politique de chasse aux sans papiers de messieurs Sarkozy etHortefeux continue ses ravages. La semaine dernière elle avait conduitun malien de 29 ans se jeter dans la Marne et à se noyer plutôt qued'avoir affaire à la police française. Cette semaine ce sont troisenfants, Yaseen ( 16 ans), Sabina ( 14 ans) , Farhaan ( 9 ans) qu'elleprive de leurs parents et laisse livrés à eux-mêmes.La semaine dernière, à la suite d'un longue enquête, les policiers deVersailles arrêtaient une employée du service des étrangers de lapréfecture des Yvelines, son mari et quelques complices qui vendaientà prix d'or de vrais-faux titres de séjour aux sans papiers plongésdans la détresse par les lois Hortefeux-Sarkozy. Parce qu'il faut bienle mesurer, ce sont bien les mesures répressives, les contrôlesincessants, la traque permanente des étrangers qui plonge les sanspapiers dans le désespoir et les met sans défense entre les mains desmarchands de sommeil, des patrons négriers et des trafiquants depapiers.Bref, M. et Mme Peerbocus, originaires de l'île Maurice, en Francedepuis 2002, avaient naïvement cru trouver le moyen de gagnernormalement leur vie en achetant des faux papiers. C'est illégal ?Sans doute. C'est condamnable ? Tout est affaire de période et on aconnu des fabricants et des utilisateurs de faux papiers qui ont étédécorés par la suite. Que celui qui n'aurait jamais utilisé de fauxpapiers pour nourrir ses enfants jette la première pierre aux parentsPeerbocus.Mais, à la préfecture de Versailles, on ne s'embarrasse pas deconsidérations droits de l'hommistes. On est là pour faire du chiffre,et on en fait.Madame Peerbocus a été convoquée à la préfecture le 27 mars. Elle s'yest rendue avec son mari et son fils aîné. Seul le garçon en estressorti libre. Ses parents avaient été arrêtés, sous ses yeux. Quantau gamin qui venait de voir ses parents interpellés, rien à faire !Les parents en prison, le père à Bois d'Arcy, la mère à Versailles,que les gamins se débrouillent.Depuis lors, les enfants sont tant bien que mal pris en charge par unetante qui habite La Courneuve. Personne, aucun service de l'Etat nes'est préoccupé d'eux. La république sarkozienne, c'est celle despréfets expulseurs, des flics et des matons, pas des assistantessociales et des institutrices.Il faut que cela cesse. Que les parents de Yaseen, Sabina et Farhaansoient libérés, que les poursuites contre eux soient annulées (quandil s'agit du fils Sarkozy, la justice sait très bien suspendre lespoursuites !) et qu'ils soient régularisés.Et surtout, il faut que la chasse aux étrangers prenne fin. Quel'accumulation de drames auxquels elle donne lieu s'arrête. Que lesfonctionnaires des préfectures et ceux de la police passent leur tempsà autre chose qu'à traquer les sans papiers, à emprisonner des pèreset des mères, à persécuter des gens qui n'ont commis aucun délit si cen'est celui de vouloir vivre et élever leurs enfants dignement.Merci d'intervenir sans attendre auprès de la préfecture desYvelines, du ministère et de l'ElyséeetPréfecture des Yvelines : 1, rue Jean Houdon et avenue de l'Europe78010 VERSAILLES CEDEXtel : 01 39 49 78 00 fax : 01 39 49 45 91www.yvelines.pref.gouv.frPréfet : Christian de LAVERNEE mail :christian.de-lavernee@yvelines.pref.gouv.frmail : communication78@yvelines.pref.gouv.frau Ministère de M. HortefeuxFax ministère de M. Hortefeux : 01 77 72 61 30 Standard 01 77 72 61 00Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.frDirecteur de cabinet : thierry.coudert@iminidco.gouv.frDirecteur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr

Conseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr etgeoffroy.didier@iminidco.gouv.fr

à Matignon :http://imp.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fwww.premier-ministre.gouv.fr%2Facteurs%2Fpremier_ministre%2Fecrire&Horde=8c587ac577d9db83926011fba67e2639Elysée : http://imp.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fwww.elysee.fr%2Fecrire%2Findex.html&Horde=8c587ac577d9db83926011fba67e2639Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.frGuillaume Larrivé, Directeur-adjoint cabinet du ministère R et D, surson blog g@larrive.comBrice Hortefeux au Conseil régional Auvergne *Tél. :* 04 73 31 8585 *Fax :* 04 73 36 73 45_______________________________________________Resf.info@rezo.net - http://imp.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Flistes.rezo.net%2Fmailman%2Flistinfo%2Fresf.info&Horde=8c587ac577d9db83926011fba67e2639

domingo, 23 de marzo de 2008

A 32 ANS DU DERNIER COUP D’ETAT MILITAIRE EN ARGENTINE



24 MARS 1976 -24 MARS 2008 A 32 ANS DU DERNIER COUP D’ETAT MILITAIRE EN ARGENTINE H.I.J.O.S.-PARIS Appelle à manifester le 24-03 à 18h30 à l’angle de la rue Cimarosa et de l’avenue Kléber - 75016 PARIS


En Argentine, quatre ans après l’annulation des lois de Point Final et de Devoir d’Obéissance, 11 répresseurs sur les plus de 1500 dénoncés ont été jugés et condamnés. La lenteur de la Justice, les blocages posés par la défense des militaires ou les complicités dans les instances judiciaires empêchent le bon déroulement des procès. Et depuis quelques temps on assiste à la réorganisation de l’extrême droite et de groupes de soutien aux génocides pour perpétuer l’impunité et récréer un climat de peur. Ainsi :

Il y a un an et demi, Jorge Julio Lopez a été séquestré. Alors qu’un pas très important était franchi dans ce procès, reconnaissant le génocide en Argentine comme figure pénale, l’absence de Julio assombrit la joie de cette victoire et nous plonge à nouveau dans le gouffre insupportable de la disparition. Il est inadmissible pour nous qu’une personne disparaisse en toute impunité et que le gouvernement n’apporte aucune réponse et tente d’étouffer l’histoire. Loi du silence…

Toujours en 2006, sont démasquées les actions d’espionnage illégal de la Marine, dans la base Navale Alte. Zar. Fin 2007, Febres est retrouvé mort dans sa cellule de luxe, quelques jours avant le verdict : assassiné pour qu’il ne parle pas, mort sans condamnation. Fin février 2008, Navone est retrouvé mort dans une dépendance de l’Armée de l’air, à Cordoba, quelques heures avant sa déclaration pour appropriation de mineurs devant le juge. Au début de ce mois de mars, la loi du silence prend corps dans l’existence, au sein de l’Armée de terre et de la Marine, de cellules de ‘soutien’ et ‘conseil’ aux militaires inculpés.

Pendant ce temps, les menaces -physiques et verbales- contre les témoins et les avocats continuent…

Plus de 30 ans ont été nécessaires pour arriver enfin à trainer devant les tribunaux les assassins, tortionnaires, génocides responsables de la disparition de 30000 personnes et de l’appropiation de 500 enfants. Ces procès historiques sont le résultat de la lutte, de l’entetement, de la volonté de ne jamais baisser les bras des associations des droits de l’homme, des exilés, des militants, convaincus que " l’impossible, ça prend juste un peu plus de temps ". Parce que pour les assassins et tous leurs complices dans le système judiciaire, dans l’église et le pouvoir économique, la seul place possible est la prison.

Parce que nous ne voulons plus d’une société sans justice, H.I.J.O.S., en lutte contre l’impunité d’hier et d’aujourd’hui, exige au gouvernement de Cristina Kirchner :

- L’apparition en vie immédiate de Julio López
- Le procès et la condamnation des responsables de sa disparition
- Le démantèlement de l’appareil répressif de l’Etat
- Une vraie politique d’Etat pour la récupération de l’identité de nos frères et sœurs appropriés
- La destitution des juges et procureurs complices de la dictature actuellement en fonction
- La protection de tous les participants aux procès (témoins, fonctionnaires, accusés)
- La centralisation (autour des CCD) et l’accélération des procès sur tout le territoire
- La prison de droit commun et à perpétuité pour tous les génocides, les instigateurs et leurs complices

" Cuando la Justicia no llega, es impunidad "


Parce qu’on ne traite pas un génocide sans une vraie politique d’Etat : NOUS EXIGEONS des moyens matériels et institutionnels pour garantir l’aboutissement de 30 années de lutte pour la justice et contre l’impunité


30000 COMPAÑEROS DESAPARECIDOS, PRESENTES !!
H.I.J.O.S.-Paris ni oubli, ni pardon, ni réconciliation


Pourquoi H.I.J.O.S. – Paris ne va pas à l’Ambassade le 24 Mars ? Comme vous avez pu le constater, depuis le 30ème anniversaire, l’Ambassade organise des activités de commémoration pour le 24 mars.

Or, l’Ambassade est le représentant diplomatique de l’Etat argentin à l’étranger. La lutte et les revendications des organisations des droits de l’homme en Argentine comme en France requièrent l’autonomie et l’indépendance vis-à-vis du pouvoir.

En Argentine, les organismes marchent ensemble avec le drapeau des 30000 et ne commémorent pas cette date à la Rosada.

Parce que le 24 mars porte l’esprit et le souvenir des disparus, nous le vivons dans la rue, espace des luttes d’hier et d’aujourd’hui.

H.I.J.O.S.-Paris vous invite tous à nous rejoindre et à partager cet espace.

sábado, 22 de marzo de 2008

POLITIQUE D´ASILE ALLEMANDE ET SES CONSEQUENCES MORTUAIRES

" Politique d´asile Allemande et ses conséquences mortuaires "

(1993 à 2007)



30/12/07 à Berlin: Le tunisien Mohamed Mechergui (28) se pend dans la prison de déportation.

11/12/07 à Amberg: L´Iranien Kamal X se trempe dans l´essence,se met le feu et meurt des brûlures de l´incendie.

29/08/07 à Rostock: Soran Ali Khorshid ressortissant d´Irak
meurt d´une surdose de médicaments.

13/08/07 à Mostar en Bosnie: Amrus Aljiti meurt d´un manque d´insuline. Quatre semaines avant, malgré qu´il soit gravement malade, il fut malheureusement déporté.

27/06/07 à Frankfurt am Main: le Kurde Mustapha Alcali (30) se pend dans la prison de déportation.

07/06/07 à Luanda en Angola: Sherry Alex (24) meurt du paludisme (malaria) après être
déporté.

11/04/07 à Lotte dans le Nordrhein-Westfalen: Un refugié de 34 ans originaire du Nepal se poignarde et meurt des suites de cette blessure dans le Camp d´Asile.

04/02/07 dans la frontière entre la République Tchèque-Allemagne dan l´Etat de Sachsen: Deux refugiés éthiopiens, écrasés par le train et meurent des suites de cet accident.

12/12/06 à Niedersachsen: Le refugié Kurd G.Y. se pend dans un hôpital Psychiatrique.

04/12/06 dans le port de Hamburg: Les Colombiens Wilson O. (35) et Juliano A. (33) sont retrouvés morts asphyxiés dans le cargo de compartiment de Bananes d´un Navire de Marchandises appelé "Regal Star".

26/10/06 à Stadelheim: Asseged Adamaso (32), originaire d´Ethiopie se pend dans la prison de déportation.

05/10/06 à Sachsen: Le refugié (28) originaire de Tschetchenie se pend dans le camp d´Asile.

01/08/06 à Dannenreich dans le Brandenburg: Quatre Vietnamiens meurent d´un accident de la circulation au cours d´une poursuite suicidaire par la police.

Ces morts sont le résultat d'une abolition virtuelle du droit d'asile, du à la modification de la Constitution fondamentale en la République Fédérale d'Allemagne il y a 15 ans, c'est à dire le 1 juillet 1993. Cette modification constitutionnelle a abouti à la non- protection de réfugiés en Allemagne.


Les restrictions légales supplémentaires mises en vigueur en novembre 1993 en forme de la loi de fondamentale de la demande d'asile aggravées en fin août 2007 par la (loi consentante de l'UE).Celle-ci amenant la République Fédérale à beaucoup plus de fermeté à l'égard des demandeurs d'asile, voire fermer ses frontières aux refugiés et refuser le droit d'asile en Allemagne.

L'application de ces lois ou décrets imposés par les administrations fonctionnent normalement. L'appareil mis en place fonctionne inexorablement bien. La violation de ces structures ou de ces restrictions est considérée par cette administration comme un crime grave ou "dégradation des biens publics". Mais la limite acceptable aux valeurs morales ou dignité humaine et le droit de l'homme n'a aucun sens devant cette administration. La déportation est irrévocable voire inévitable même si ces derniers ont eu un séjour de plus de 15ans à 20ans en Allemagne.

Les demandeurs d'asile reconnus et ayant le droit d'asile, se sentent depuis un certain nombre d'années menacés et sont obligés une fois encore de lutter pour leur sécurité et leur existence afin qu'ils ne perdent pas ce qu'ils ont de droit. Seulement de 2004 à 2007, l’Office Fédéral de l'immigration et des refugiés a repris la procédure de demande d'asile sur 51 887 refugiés ayant le droit d'asile et retiré le permis de séjour à 41 639 à ceux-ci. Officiellement ces derniers, reconnus comme refugiés politiques sont toujours menacés par leur pays d'origine. Malgré que leur vie soit menacée, ils seront quand même déportés. (Ex: Celui qui vient de la Turkie). Le résultat frappant de cette politique est qu'il n'y a que 19 164 demandent d'asile, c'est le nombre le plus faible enregistré en Allemagne depuis 31 ans. Et dans le même temps, il n'y a que 304
reconnus, ayant le droit d'asile par l'Office Fédéral de Migration, c'est à dire (1,1%) de l'effectif de demande d'asile. 6 894 (24,1%) ceux- ci sont seulement sous la couverture de déportation entendant que leur sort soit élucidé selon l'article §60 paragraphe 1 du droit de séjour.

La documentation présente montre plus de 5 000 cas incidents isolés des conséquences du racisme d'Etat et social par les personnes concernées. Pour les refugiés qui avaient l'espoir de trouver dans ce pays protection et sécurité, à la fin souffrent de ce
système étatisés. Les statistiques annuelles de la documentation ne baissent pas proportionnellement aux chiffres de la demande d'asile mais restent constantes. Ce système sordide se voit monté en puissance.

Cette documentation couvre la période du 01/01/1993 à 31/12/200 174 refugiés meurent au cours de leur route vers l'Allemagne ou à la frontière Allemande.

130 meurent à la frontière-Est de l'Allemagne. 475 refugiés souffrent des blessures lors de leur traversée de la frontière, 295 d'eux viennent la frontière Est-allemande. 149 refugiés se suicident en prison en attente d'une déportation. Et trouvent la mort en fuient la déportation. 56 d'entre eux meurent dans le camp de déportation. 746 refugiés se blessent eux-mêmes à cause de la peur d'une déportation, d'autres dans la protestation contre la déportation (grève de fin) ou essaient de se suicider, 449 se suicident en prison dans leur attente de déportation. 5 refugiés sont morts pendant de leur déportation 356 refugiés sont blessés à cause des mesures inhumaines appliquées sur eux lors de leur déportation. 29 refugiés meurent dans leur pays d'origine après leur déportation.

441 refugiés sont maltraités et torturé par les policiers ou les militaires de leur pays d'origine lors de leur déportation, ils risquent leur vie à cause des sévîmes sur eux et les maladies graves dues à la maltraitance. 70 refugiés disparus sans aucune trace après leur déportation. 13 refugiés meurent dans les brigades de la police Allemande 405 refugiés sont blessés par leur policiers, 129 blessés au cours de leur arrestation. 67 refugiés sont morts de l'incendie lors de l'attaque de leur résidence. (camp d'asile) 744 refugiés sont sévèrement blessés. 14 refugiés meurent des suites d'une attaque raciste au cours de leur déplacement. 719 personnes sont blessées. Depuis 1993, 370 refugiés sont morts du aux conséquences des mesures prises par la République Fédérale d'Allemagne. 81 personnes décèdent également lors de l'incendié meurtrière due aux attaques racistes du camp d'asile.

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ANTIRASSISTISCHE INITIATIVE E.V.
Dokumentationsstelle
Mariannenplatz 2 – Haus Bethanien – Südflügel – 10997 Berlin
Fon 030 617 40 440 – Funk 0177 37 55 924 – Fax 030 627 05 905

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sábado, 15 de marzo de 2008

*Mandeep SINGH , menacé de mort dans son pays, ne doit pas êtreexpulsé demain* !




L'expulsion de Mandeep SINGH, originaire de l'Inde et âgé de 27 ans,est imminente. Son embarquement est prévu demain matin à Roissy. Ildevait se marier avec sa compagne française.

Va-t-il être envoyé versla mort ?

Mandeep a quitté son pays pour sauver sa vie. Il fait partie, au seinde l'armée de son pays, l'Inde, d'unités militaires réparties le longde la frontière dans l'Himalaya. Il a vu deux de ses meilleurs copainssoldats mutilés et tués par l'armée Pakistanaise. Devant cesatrocités, il n'a eu d'autre réflexe pour sauver sa vie que de déposerson arme et ses papiers d'identité militaires près de la chambre deson chef et de fuir. Il est retourné dans la région de sa naissance àUttal, et c'est en se cachant qu'il a pu échapper aux recherches etarriver en France…

Aujourd'hui l'armée indienne veut le juger pour le faire exécutercomme déserteur. Cette menace bien réelle a été confirmée par letémoignage écrit transmis il y a quelques jours par le Maire d'Uttal,son village natal : « Je suis Madame Amarjit Kaur, maire du villageUttal du département Nawan Shahr et je connais Mandip Singh, fils deBikar Singh Kaum, qui réside au village Uttal. J'affirme que MandipSingh est poursuivi à la fois par la police militaire et la police del'état du Penjab pour des fausses accusations qui entraîneraient lamort de Mandip Singh. En effet l'Armée police ne cesse de faire desrecherches dans le Penjab et vient souvent au village à sa recherche».

En France depuis mars 2005, Mandeep s'est vu refuser une première foissa demande d'asile, mais était convoqué le 25 mars devant la CourNationale du Droit d'Asile pour l'examen de son recours. Il avaitégalement le projet de se marier avec la compagne française aveclaquelle il vit près d'Amiens. Il n'a eu le temps ni de se marier, nide faire valoir son recours. Il a fait l'objet d'un nouvel arrêté dereconduite à la frontière début 2008, et interpellé de façon brutalepar la police le 23 février dernier à Amiens, il a été enfermé aucentre de rétention de Bobigny depuis le 26 février 2008.Son expulsion est prévue demain samedi à 10 h 30 à Roissy. Ellesignifierait à coup sûr la prison pour Mandeep et probablement unemenace d'exécution. Il en est tellement conscient qu'il a tenté demettre fin à ses jours au palais de justice à Amiens.

Nous demandons que cette expulsion soit annulée et que la procédure derecours engagée puisse se poursuivre sereinement. Il en va de la vied'un homme. Mandeep SINGH ne doit pas devenir un nouveau John MAÏNA,ce jeune athlète Kenyan qui s'est suicidé il y a quelques semainesaprès le rejet de sa demande d'asile !La France ne peut expulser Mandeep SINGH sans qu'il ait pu fairevaloir ses droits. Elle ne peut renier ses engagements internationauxet continuer à mettre en œuvre une politique sans cesse plusrestrictive en matière de droit d'asile.*merci d'intervenir sans attendre auprès des préfectures de la Sommeet de la Seine St Denis

*Contacts préfecture de la Somme :
courrier@somme.pref.gouv.fr ;
philippe.patisson@interieur.gouv.fr ;
loic.resibois@interieur.gouv.fr ;
lena.cojan@interieur.gouv.fr

Contacts préfecture de la Seine Saint-Denis :
arlette.magne@seine-saint-denis.pref.gouv.fr ;
courrier@seine-saint-denis.pref.gouv.fr ;

*Pour ceux qui le peuvent, rendez-vous demain matin Samedi 15/3 à 8hà Roissy* (terminal 2E)- Dossier Mandeep Singh sur le site web : http://resf.info/article12048.html-

Communiqué du RESF à propos de John Maïna : http://resf.info/article11881.html-

Un tamoul assassiné après son expulsion : à la mémoire deElvanchelvan Rajendram : http://resf.info/article5013.html

Contacts : Resf Amiens / 06 07 05 76 67
Resf.info@rezo.net -